• Sujet : Nom

    Bonjour. Pourquoi Europacity s’appelle Europacity?

    La réponse d'Europacity

    EuropaCity est le nom qui a été choisi à l’origine, entre 2006 et 2008,  pour désigner le projet en cours d’élaboration, qui se voulait être le reflet des cultures européennes. Il ne préjuge pas du nom définitif.

  • Sujet : Odoxa

    Quel était le questionnaire proposé aux habitants ?

    La réponse d'Europacity

    Nous vous remercions pour votre intérêt pour le projet EuropaCity.

    L’enquête réalisée par l’institut Odoxa sur la perception du projet EuropaCity a été réalisée auprès d’échantillons représentatifs de Français, de Franciliens et d’habitants des communes situées aux alentours du futur lieu d’implantation du projet.

     Vous retrouverez les questions posées et les résultats de cette enquête en cliquant sur le lien suivant :
    Odoxa_Etude-Europacity_janvier-2019.pdf

     Retrouvez également les enseignements clés tirés de cette enquête sur la page :
    "EuropaCity un projet soutenu par le territoire : 81% des habitants favorables"

     

  • Sujet : Opposition totale au projet

    Il serait temps d’ouvrir les yeux : Paris et sa RP a besoin de terres arables, d’arbres et d’un retour à la biodiversité et non d’un énième projet de cet ordre qui déstabilise les centres-villes , détériore la perméabilité des sols, assassine l’autonomie alimentaire des villes de la RP. Croire que cela va permettre des créations d’emplois est un leurre : combien d’autres emplois vont être détruit? Combien d’hectares de terres arables dévastés? Que cette anomalie monstrueuse appartienne pour moitié à un groupe chinois est un autre danger…

    La réponse d'Europacity

    Nous avons bien pris note de votre position sur le projet. Nous souhaitons apporter des éléments d’information :

    • Il convient tout d’abord de rappeler que le projet s’inscrit dans une opération d’aménagement décidée par les pouvoirs publics, en conformité avec le schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF)  adopté en 2013 qui prévoit l’urbanisation de 300 hectares maximum au sud du Triangle, sous réserve de sa desserte par les transports collectifs, et le maintien d’au moins 400 hectares de terres agricoles d’un seul tenant au nord : l’aménagement de cet espace est programmé depuis plus de 20 ans dans les SDRIF successifs.
    • Concernant le nombre d’emplois et la « destruction » que vous évoquez, l’expertise indépendante conduite à la demande de la commission nationale du débat public conclut : « En examinant les ratios d’emplois selon les surfaces déployées dans le projet, nous obtenons une estimation relativement proche, de l’ordre de 10 115 emplois […]. Déduction faite de cet effet de « cannibalisation », l’emploi net créé par EuropaCity est estimé entre 7 400 et 8 100 emplois ». De nouvelles études seront réalisées par le GIP Emploi Roissy afin d’affiner ces chiffres au fur et à mesure de l’avancement du projet.
    • Concernant le danger que constituerait la présence d’un investisseur chinois dans le projet, nous nous félicitons au contraire que Dalian Wanda marque ainsi sa confiance dans l’économie française et dans le développement économique et social de ce territoire de l’Ile-de-France tout en apportant son expertise et son savoir-faire, en termes de loisirs, d’hôtellerie et de divertissement.
  • Sujet : Question environementale

    Bonjour, Quel-est l’impact environnemental de ce projet ? Impact énergétique (climatisation, éclairage…), consommation d’eau, impact sur la terre…

    La réponse d'Europacity

    Nous vous remercions pour votre question sur le projet EuropaCity.

    Ce projet est conçu dès l’origine avec un objectif d’exemplarité environnementale. Les impacts environnementaux du projet ont fait l’objet d’une première évaluation lors du débat public qui s’est déroulé en 2016. Vous trouverez des éléments d’information dans le dossier du maître d’ouvrage, de la page 77 à 81, et la Commission particulière du débat public a retracé les échanges sur ces thèmes dans son compte-rendu, de la page 56 à 60.

    Les effets environnementaux du projet font actuellement l’objet d’études plus détaillées en vue du dépôt des dossiers de demande d’autorisation qui comprendront une étude d’impact du projet.

    Nous vous invitons à rester informée du calendrier des prochaines rencontres sur le projet.

     

  • Sujet : Responsabilité

    Bonjour, 10 hectares de parc urbain et 10 hectares d’espaces publics verts sont vendus dans ce projet. Mais pour combien de surfaces d’espace vert consommées? Cette promesse verte ne compense en rien la nature qui sera consommée et perdue à jamais sur cette zone qui est une des dernières reliques de ceinture verte dans une région parisienne qui étouffe (je vous invite à vous renseigner sur les risques de maladie et les banlieues urbaines proches des périphériques autoroutiers). Aucune trame verte, aucun couloir végétalisé ne rendra à l’homme les services que la nature en ce site rend actuellement. Toutes les circulations naturelles, faunistiques et floristiques seront rompues et contraintes par un mode d’urbanisation de fait disruptif. Au motif de la promotion, du développement économique, de la consommation et des loisirs, les politiques publiques sacrifient les ressources de demain (les dernières…) au profit de la rente du moment. Le visible ne représente que 4 à 5 groupes d’espèces, la multitude, invisible

    La réponse d'Europacity

    Nous avons bien noté votre position sur le projet, et soyez convaincu que chaque avis compte pour nous.

    Vous évoquez des espaces verts et une ceinture verte. Dans l’étude d’impact réalisée en décembre 2016 sur la ZAC du Triangle de Gonesse, on note, page 68 : « Les habitats décrits sont d’une valeur patrimoniale faible en raison de la forte dégradation qui pèse sur chacun d’eux. Que ce soit du seul habitat forestier (Bois de Vaudherland) aux friches (sous ses formes diverses), la qualité de ces habitats demeure faible. Les cortèges floristiques sont incomplets suite à l’introduction de plantes nitrophiles et rudérales qui les ont dégradés. Les habitats rendent compte des activités humaines et celles-ci sont dans la zone d’étude relativement prégnantes. L’activité agricole s’applique à l’essentiel de la surface (grandes cultures et maraîchage). Le reste de la surface est occupée par des espaces qui sont modifiés irrégulièrement conférant des habitats de type friche voire de fourrés souvent linéaires (bordures de chemins et bordures de route). L’aspect définissant la naturalité la plus forte est le Vallon de Vaudherland, soit la partie nord de la zone d’étude avec le maintien d’une zone boisée semi-naturelle assez rare de la zone d’étude et de sa périphérie. Installée sur le versant nord du plateau, elle garde en partie les origines d’un boisement de la chênaie-frênaie-charmaie dégradée mais maintenue probablement par le circuit de promenade. La végétation de la zone d’étude est une végétation relativement banale traduisant les fortes activités humaines (notamment agricoles). La faible surface où s’exprime naturellement la végétation correspond à celle du bois de Vaudherland, des friches des abords routiers et autoroutiers et des chemins agricoles ».

    Concernant une éventuelle trame verte (page 80) : « A ce stade, le secteur d’étude n’est pas traversé par une TVB [trame verte et bleue]. Cependant, les aménagements à prévoir peuvent être envisagés en partie sous la forme de linéaire ou de surface en contact avec les zones extérieures boisées constituant ainsi un ou plusieurs corridors en vue de faire circuler la biodiversité.Et page 81 : « Il n’y a pas de corridor « grande faune » identifié dans l’aire d’étude ».

    Sur le même sujet, dans son rapport, en juillet 2018, le commissaire enquêteur a conclu, page 181 :« Terres agricoles et biodiversité : au sein du périmètre d’étude de 700 ha initialement urbanisable (SDRIF de 1994), le projet qui a conduit à l’établissement du SDRIF de 2013 en vigueur sanctuarise 400 ha d’exploitation agricole sur le Carré agricole et prévoit l’aménagement de 300 ha sur le Triangle de Gonesse.

    Ces terres sont d’une très bonne qualité agronomique et sont utilisées pour les grandes cultures (céréales et protéagineux) de façon intensive (pas de haies ni de zone tampon, important apport d’intrants). Quelques animaux y sont présents, inféodés à ce type de vastes espaces ouverts.  Ces terres assurent une infiltration correcte des eaux pluviales jusqu’au substratum argileux.  Toutefois, elles sont très largement nues durant la moitié de l’année (y compris les périodes de canicule).  Leur suppression constitue le principal impact négatif du projet :

    – pour le principe : encore un projet de destruction de terres agricoles qui contribue à l’artificialisation des sols,

    – du fait de leur bonne qualité agronomique, du fait leur localisation au sein d’une zone non-bâtie (incluant certes l’aéroport du Bourget) allant jusqu’au Parc de La Courneuve qui est situé tout près de St-Denis

    – parce-que cela obère toute possibilité d’une reconvention progressive de ces terres vers une agriculture péri-urbaine plus variée, plus respectueuse de l’environnement et créant plus d’emplois et de services à la population.

    En tant que mesures compensatoires, le projet prévoit une lisière agricole de 21 ha au Nord, une ferme urbaine de 7 ha au sein d’EuropaCity, différents parcs urbains dans le Parc d’activité, un grand parc paysager en partie Sud du site et des toitures végétalisées répondant aux objectifs d’accueillir une flore et faune plus diversifiées et de permettre une régulation des eaux pluviales avec l’infiltration d’une partie du volume des pluies et une régulation climatique estivale par évapotranspiration de cette humidité.

    Après avoir étudié le dossier, le commissaire enquêteur ne considère pas que cet impact soit de nature à remettre en cause le projet, d’autant que :

    le biotope actuel est particulièrement pauvre,

    les mesures compensatoires seront aisément de nature à augmenter la biodiversité et préserveront une partie des capacités d’infiltration des eaux dans le substratum ».

     

  • Sujet : Le développement durable à EuropaCity

    Je suis assez intriguée par votre projet et par les ambitions qui le portent. J’aimerai donc savoir quelles sont les ambitions d’EuropaCity – autres que financières – et si quelquonques préoccupations écologiques soustendent ce projet démesuré ? Aussi, la création d’emplois mise en avant par les porteurs du projet ne va-t-elle pas à l’encontre de la revitalisation des centre villes alentours ? En créant ce giga complexe, n’y a t il aucun craintes de voir les centres urbains environnants se vider de leurs commerces ? Enfin, je voudrai savoir quelles sont les aides d’Etat apportées au projet, et leurs montants . En vous remerciant pour votre réponse, Cordialement, Julie ..

    La réponse d'Europacity

    Nous vous remercions pour votre intérêt pour le projet EuropaCity.

    • Concernant les ambitions du projet : il s’inscrit dans la dynamique du Grand Paris avec la volonté d’un développement urbain maîtrisé à proximité de l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et s’intègre à l’opération publique d’aménagement du Triangle de Gonesse portée par les pouvoirs publics. Par ailleurs, l’objectif d’exemplarité environnementale est au cœur de l’élaboration du projet. Grâce à sa taille (échelle d’un quartier) et à la diversité de ses programmes, EuropaCity pourra ainsi devenir une nouvelle vitrine d’innovations durables, ainsi bien techniques et numériques que sociales et environnementales.
    • Concernant les emplois et les effets sur les centres villes alentour : EuropaCity sera une nouvelle destination de loisirs du Grand Paris, avec un parc à thème, de la culture, une ferme urbaine, du shopping, un parc urbain et des hôtels. On n’y viendra pas pour faire ses courses de la semaine. Nous projetons par ailleurs de participer à des actions en direction de la redynamisation des centres-villes du territoire, de type « Action Cœur de Ville » bien en amont de l’ouverture d’EuropaCity. Enfin nous sommes engagés, au travers une convention avec les Chambres des métiers et de l’artisanat de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise et de Seine-et-Marne, à notamment soutenir l’artisanat local et favoriser le recours aux entreprises artisanales locales lors de la phase chantier.
    • Concernant les éventuelles aides d’Etat : le projet ne bénéficie d’aucune aide d’Etat. L’investissement estimé à 3,1 milliards d’euros est financé entièrement sur fonds privés.

    Nous vous invitons à rester informée du calendrier des prochaines rencontres sur le projet.

  • Sujet : A qui profite le crime ?

    J’habite Aulnay sous Bois. La commune a du mal à faire vivre des espaces commerciaux constitutifs d’une véritable collectivité urbaine, vivante et agréable. Elle y parvient tant bien que mal. Et voilà qu’un projet démesuré, dans lequel le mercantilisme le dispute à la vulgarité tente de voir le jour à ses portes! Il va concurrencer directement 3 énormes centres commerciaux préexistants (O’Parinor, Rosny 2, et Aéroville) dont le modèle économique est lui aussi pour le moins vacillant! (il n’est que de constater le nombre d’emplacements vides à Paris Nord),.en plus de mettre en péril les commerces des centres – villes. Quels sont les gogos cibles du projet? Les classes populaires et moyennes que l’on va gaver de sous culture et d’appels à vider les comptes en banques au moyen de « revolvings » palliant les fins de mois difficiles. En plus d’abimer une zone riche en possibilités agricoles, ce projet, plus destructeur que créateur d’emplois, va contribuer à dégrader encore les relations humaines, éloignera encore

    La réponse d'Europacity

    Nous prenons bonne note de votre position, qui appelle des compléments d’information :

    • Concernant la concurrence avec les centres commerciaux existants et le commerce de centre-ville: EuropaCity sera une nouvelle destination de loisirs du Grand Paris, avec un parc à thème, de la culture, une ferme urbaine, du shopping, un parc urbain et des hôtels. On n’y viendra pas pour faire ses courses de la semaine. Nous projetons par ailleurs de participer à des actions en direction de la redynamisation des centres-villes du territoire, de type « Action Cœur de Ville » bien en amont de l’ouverture d’EuropaCity. Enfin nous sommes engagés, au travers une convention avec les Chambres des métiers et de l’artisanat de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise et de Seine-et-Marne à notamment soutenir l’artisanat local, favoriser le recours aux entreprises artisanales locales lors de la phase chantier.

     

    • Concernant la « vulgarité » de l’offre et la « sous culture »: Nous travaillons pour proposer une offre qualitative et accessible aux habitants d’Ile-de-France comme aux visiteurs occasionnels. Nous vous invitons à vous tenir informé de l’avancement du projet pour juger de son contenu : Le projet

     

    • Par ailleurs, le débat public qui s’est déroulé en 2016 a abordé les questions que vous évoquez à propos de la culture « haut de gamme », et qui devrait rester centralisée dans Paris. A ce sujet, la commission particulière qui a organisé ce débat note dans son compte-rendu : « Face à ces arguments, certains ont opposé l’intérêt d’une offre culturelle pour une fois éloignée du centre ville et qui serait plus facilement accessible à des publics peu habitués à la fréquentation des grands établissements culturels parisiens. Cet argument de la proximité avait été évoqué également par des éducateurs qui considéraient que la contrainte des déplacements de groupes d’enfants à Paris était un frein à l’accès à la culture. Lors d’un débat organisé dans le « DP-Bus », des personnes retraitées avaient aussi manifesté leur intérêt pour une offre culturelle de qualité à proximité.

     

    •  L’alliage culture et loisir ou divertissement a également fait l’objet de controverses. Certains ayant une conception plutôt intellectuelle et élitiste de la culture, voient un antagonisme dans la juxtaposition de ces deux activités. Pour d’autres au contraire, le divertissement peut être un moyen d’amener des personnes et notamment des enfants, vers des espaces culturels qu’ils n’auraient sans doute pas l’opportunité de découvrir par ailleurs. « Comme s’il s’agissait d’un péché que de rechercher à se divertir et à se distraire. Un parc aquatique, un parc thématique, un parc d’aventures, (…) peuvent être un lieu de sortie familiale franchement apprécié. Et je me dis que cela peut être le prétexte pour amener les enfants à visiter une exposition puisque j’ai compris qu’il y en aurait aussi » [avis d’un internaute]

     

    • Concernant le nombre d’emplois et la « destruction » que vous évoquez, l’expertise indépendante conduite à la demande de la commission nationale du débat public conclut : « En examinant les ratios d’emplois selon les surfaces déployées dans le projet, nous obtenons une estimation relativement proche, de l’ordre de 10 115 emplois […]. Déduction faite de cet effet de « cannibalisation », l’emploi net créé par EuropaCity est estimé entre 7 400 et 8 100 emplois ». De nouvelles études seront réalisées par le GIP Emploi Roissy afin d’affiner ces chiffres au fur et à mesure de l’avancement du projet.
  • Sujet : Projet à arrêter

    Le Centre Commercial n’aura jamais le trafic nécessaire pour être rentable Le Centre COmmercial détruit les meilleures terres d’Ile de France C’est la civilisation du béton et du tout voiture

    La réponse d'Europacity

    Nous prenons bonne note de votre position.

    EuropaCity sera une nouvelle destination de loisirs du Grand Paris, avec un parc à thème, de la culture, une ferme urbaine, du shopping, un parc urbain et des hôtels. On n’y viendra pas pour faire ses courses de la semaine.
    En outre, il convient de rappeler que le projet s’inscrit dans une opération d’aménagement décidée par les pouvoirs publics, en conformité avec le schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF)  adopté en 2013 qui prévoit l’urbanisation de 300 hectares maximum au sud du Triangle, sous réserve de sa desserte par les transports collectifs, et le maintien d’au moins 400 hectares de terres agricoles d’un seul tenant au nord : l’aménagement de cet espace est programmé depuis plus de 20 ans dans les SDRIF successifs.

    Le Triangle de Gonesse sera desservi au plus tard 2027 par la future ligne 17 du métro du Grand Paris Express, qui permettra de relier ce site directement à Paris, ainsi qu’à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, ce qui permet de conforter les études présentées lors du débat public organisé en 2016 sur le projet, lesquelles ont estimé que plus de la moitié des déplacements des visiteurs et des employés attendus à EuropaCity seraient réalisés en transports collectifs. L’ensemble de ces documents et études sont disponibles en ligne à l’adresse suivante : http://www.construisons-europacity.com/le-projet/documents-et-ressources/debat-public-2016/

  • Sujet : Construction

    Pourquoi construire un nouveau centre commercial en IDF?

    La réponse d'Europacity

    À la fois quartier populaire et touristique,  le projet EuropaCity associera sur 80 ha lieux de divertissements, espaces culturels et sportifs, commerces, hôtels, restaurants et ferme urbaine. Il ne vise donc pas à reproduire le modèle des centres commerciaux existants.

    . ni en terme de concept de l’offre, parce qu »EuropaCity a pour objectif de devenir une destination réellement novatrice pour se différencier, comme cela a été montré par les experts dans le cadre d’un atelier du débat public sur la culture, les loisirs et le tourisme ;

    . et donc ni sur le plan économique, car les modes de consommation se transforment profondément et que le commerce physique, pour rester attractif, doit évoluer en conséquence.

    Concernant l’offre commerciale proprement dite, nous prévoyons de proposer aux visiteurs d’EuropaCity une expérience nouvelle, auprès d’une typologie d’enseignes variées : grands magasins, boutiques-ateliers, show-rooms, magasins éphémères, commerces collaboratifs, ateliers de marques, magasins thématiques, boutiques de prescripteurs, enseignes nées sur le web qui cherchent un lien direct avec le consommateur.

  • Sujet : Augmentation des températures à Paris

    Bonjour, En tant que connaisseur de la géographie et du climat d’Ile de France, je souhaiterais savoir comment le projet d’Europacity compte s’inscrire dans la lutte contre le réchauffement climatique ? En effet, il est évident que les constructions envisagées vont engendrer l’artificialisation des terres agricoles actuelles, ce qui va entraîner une augmentation moyenne des températures ressenties à Paris entre 1 et 2 degrés, car vous n’êtes pas sans savoir que le triangle de Gonesse constitue actuellement le dernier couloir d’air frais, venu du nord, en direction du centre de Paris. Comment comptez-vous donc palier à cet inexorable réchauffement, et sinon, comment comptez-vous alors informer les parisiens et parisiennes sur leurs futures conditions de vie ? Cordialement.

    La réponse d'Europacity

    Nous vous remercions pour votre question.

    Comme vous l’évoquez dans votre question, le projet EuropaCity s’inscrit dans le cadre du projet d’aménagement du Triangle de Gonesse porté par Grand Paris Aménagement. Dans le cadre de la procédure de Déclaration d’utilité publique (DUP), une enquête publique s’est tenue en ce début d’année, à la suite de laquelle un avis favorable a été rendu par le commissaire enquêteur.

    Les problématiques que vous abordez ont été traitées dans l’étude d’impact relative au Triangle de Gonesse (p. 219 de l’étude d’impact) qui fait partie du dossier d’enquête préalable à la DUP :

    « Le projet n’est pas de nature à modifier directement le climat à l’échelle locale ou régionale. Cependant, le projet peut entraîner des variations d’ordre microclimatique. Des modifications du bilan thermique au voisinage du sol peuvent être produites par :

    • la disparition de zones agricoles et l’artificialisation des sols qui entraînent un réchauffement de l’air ambiant au niveau des sols et une moindre humidité,
    • la construction de bâtiments qui modifient le couloir des vents et induisent une baisse de l’ensoleillement de l’espace public.

    Enfin, la circulation accrue de véhicules génère des gaz à effets de serre (CO, CO², COV, N²O …).

    Mesures de réduction mises en place par le projet :

    • le projet propose un traitement paysager de qualité fondé sur d’importants espaces verts, notamment une continuité paysagère nord/sud, la lisière agricole et la bande sportive, qui peuvent jouer le rôle de régulateur thermique et d’îlots de fraîcheur en été.
    • la compacité et la densité de l’espace urbain construit (Coefficient d’Occupation des Sols moyen de 1,3 et emprise au sol du bâti entre 50 et 70%) favorisent l’utilisation des transports en commun et limitent l’usage de la voiture grâce à des règles de stationnement restrictives. Ainsi, elles contribuent à limiter les émissions de gaz à effet de serre.

    L’effet d’îlot de chaleur urbain (élévation localisée de la température en milieu urbain par rapport au milieu naturel) tend à s’intensifier avec le réchauffement climatique. La présence d’eau dans les villes permet de lutter contre cet effet en apportant un rafraîchissement par évaporation. La gestion des eaux pluviales dans la trame urbaine et la présence de végétation (évapotranspiration) contribuent à limiter ce phénomène.

    Dans le cadre de la conception du projet EuropaCity et poursuivant l’objectif de minimiser cet effet, Alliages & Territoires a sollicité auprès du bureau d’études en stratégie environnementale, Transsolar, spécialiste de l’ingénierie climatique, une étude portant sur l’élaboration d’une stratégie pour optimiser le confort, la santé et le bien-être des employés et visiteurs d’EuropaCity. Cette démarche constitue l’un des quatre axes structurants de la stratégie environnementale du projet EuropaCity. Enfin, le choix d’un projet architectural ouvert : les rues, le parc et les toitures paysagères sont imaginés pour optimiser la circulation des vents ».

    Dans son rapport et conclusion du 13 juillet 2018 (p.127), le commissaire enquêteur « reconnaît que, dans le cadre d’un projet aboutissant à une urbanisation du secteur, les mesures prises [au niveau de la ZAC] sont pertinentes.

    Il ajoute que le couvert végétal prévu sur l’ensemble des espaces en pleine terre (frange agricole, alignements d’arbres sur voiries, parcs urbains, parc d’EuropaCity et parc Sud) et une grande partie des toitures seront pérennes (voire peut-être partiellement arrosés en période estivale).

    Cette couverture végétale pérenne génèrera une évapotranspiration significative durant la période estivale, ce que n’assure pas l’agriculture actuelle, une fois le blé sec ou les cultures récoltées. »

    Sur notre site www.construisons-europacity.com et plus particulièrement dans la fiche en lien, vous trouverez les informations sur l’évolution du plan d’ensemble du projet suite au débat public

    Nous allons examiner, pour ce qui concerne le projet EuropaCity, les réserves et les recommandations que le commissaire enquêteur a formulées dans son avis et, conformément à la règlementation, l’effet local du projet EuropaCity sur le climat sera étudié plus précisément dans l’étude d’impact à venir.

  • Sujet : 3 raisons de ne pas faire EuropaCity

    Pourriez-vous s’il vous plaît prendre la décision d’arrêter ce projet dont la rentabilité économique est hasardeuse alors que la fréquentation des Centres commerciaux ne cesse de baisser; de plus les hypothèses de fréquentation sont totalement fantaisistes par rapport à Disney alors que l’attractivité du site sera bien inférieur (Auchan n’est pas Disney). De plus ce projet détruit une zone agricole et contribue à l’urbanisation incontrôlée de la région parisienne et plus généralement à la destruction des espaces naturels et agricoles Merci à AUCHAN et aux enseignes de tout le Groupe MULLIEZ (Décathlon, Leroy Merlin Norauto Kiabi ) d’arrêter de vouloir construire EUROPACITY AUCHAN

    La réponse d'Europacity

    Nous prenons bonne note de votre position.

    EuropaCity n’est pas un centre commercial. EuropaCity sera une nouvelle destination de loisirs du Grand Paris, avec un parc à thème, de la culture, une ferme urbaine, du shopping, un parc urbain et des hôtels. On n’y viendra pas pour faire ses courses de la semaine. Si le shopping est l’une des composantes de la destination EuropaCity, il  représentera moins d’un quart de l’offre globale d’EuropaCity, offre de restauration incluse.
    Enfin, il convient de rappeler que le projet s’inscrit dans une opération d’aménagement décidée par les pouvoirs publics, en conformité avec le schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF)  adopté en 2013 qui prévoit l’urbanisation de 300 hectares maximum au sud du Triangle, sous réserve de sa desserte par les transports collectifs, et le maintien d’au moins 400 hectares de terres agricoles d’un seul tenant au nord : l’aménagement de cet espace est programmé depuis plus de 20 ans dans les SDRIF successifs.

    Nous vous invitons à prendre connaissance des études versées au débat public en 2016 à l’adresse suivante : http://cpdp.debatpublic.fr/cpdp-europacity/documents-du-porteur-projet.html

     
  • Sujet : Impact sur l’environnement

    Je ne suis pas d’accord pour la création d’Europa City, car je trouve trop important son impact sur l’environnement francilien. Trop d’emprise sur les terres agricoles, modèle trop fondé sur l’utilisation intensive de la voiture individuelle.

    La réponse d'Europacity

    Bonjour,

    Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez au projet EuropaCity et à la concertation.

    Concernant les terres agricoles, nous rappelons ici la réponse apportée lors du débat public par l’EPA Plaine de France (aujourd’hui Grand Paris Aménagement) :

    « Cette question renvoie plus largement à celle de la pression foncière et de l’urbanisation des terres agricoles à l’échelle du territoire aéroportuaire du Grand Roissy, qui fait partie des secteurs les plus dynamiques d’Ile-de-France.

    C’est pour répondre à ce défi que l’EPA Plaine de France pilote depuis plusieurs années pour le compte de l’Etat et des collectivités un projet agricole pour le territoire du Grand Roissy. Cette démarche vise à limiter à protéger les terres agricoles et à préserver leur fonctionnalité par une meilleure maîtrise des développements des zones d’activités et d’habitat à l’échelle de l’ensemble du territoire aéroportuaire.

    Les grands fondements de ce projet agricole viennent d’être votés le 30 juin 2016 par la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France : il s’agit de la charte agricole et du schéma agricole, qui visent à préserver sur 30 ans 8 000 ha de terres agricoles à l’échelle de la place aéroportuaire.

    Le Triangle de Gonesse est à la fois un projet emblématique et un projet pilote de cette démarche. Il illustre la déclinaison locale de la démarche agricole portée par l’EPA au sein de son projet urbain. Des trois projets étudiés par le jury du marché de définition en 2008, celui du groupement  Güller Güller était à la fois le plus compact et le seul qui permettait de préserver l’activité agricole en créant une zone agricole d’un seul tenant au nord du site.  Sur le territoire du Triangle, l’EPA Plaine de France a ainsi fait le choix de préserver un carré agricole de 400 hectares, aujourd’hui exploité en grande culture par 8 agriculteurs. L’ouverture à l’urbanisation du Triangle de Gonesse indiquée dans le SDRIF est d’ailleurs conditionnée par la préservation de la fonctionnalité d’un seul tenant des terres agricoles existantes, soit au moins 400 hectares préservés au nord.

    Ce Carré Agricole restera à vocation strictement agricole. L’EPA interviendra sur cette zone uniquement pour réaménager les accès et faciliter/sécuriser les circulations agricole. Afin de pérenniser cet usage du sol et de créer un périmètre de protection juridique sur cette zone, les conseils municipaux de Gonesse et de Roissy-en-France ainsi que l’Agence des Espaces Verts (AEV) de la Région Île-de-France ont intégré le Carré Agricole dans le Périmètre Régional d’Intervention Foncière (PRIF). Ce périmètre d’intervention permettra à l‘AEV et à la SAFER d’acquérir prioritairement les terrains qui seraient en vente dans ce périmètre, afin d’éviter le mitage des terres agricoles, de préserver la biodiversité et le maintien des activités agricoles.

    Afin de renforcer et compléter ce dispositif de protection du carré Agricole, l’EPA œuvre aux côté des collectivités à la mise en place d’une Zone Agricole Protégée (ZAP) sur la totalité de cette zone comme il s’y était engagé lors de la concertation règlementaire pour la création de la ZAC du Triangle de Gonesse. L’EPA a en effet pris 10 engagements lors de la réunion publique de clôture de la concertation d’octobre 2013, dont celui de créer un périmètre de protection juridique pour les 400 ha du carré agricole. Le 23 juin le conseil municipal de la Commune de Gonesse a délibéré favorablement sur cette ZAP.

    Au sein de la ZAC du Triangle, l’EPA Plaine de France a également fait le choix de former une lisière d’une surface de 11 ha dédiée à l’agriculture. Elle marque la limite de l’urbanisation future, et doit permettre de gérer l’interface ville-campagne et de développer des liens fonctionnels avec le territoire. Cette interface a vocation à accueillir des démarches agricoles innovantes, éducatives et écologiques, etc, et permettra de préserver des sols fonctionnels et en bonne santé, non imperméabilisés.

    Soulignons, enfin, que le projet prévoit, outre les 11 hectares de lisière agricole, 70 ha d’espaces verts, non imperméabilisés ».

    Concernant la question des transports, les études de modélisation des déplacements ont conclu que plus de la moitié des déplacements des visiteurs et employés attendus à EuropaCity seraient réalisés en transports collectifs : 46% utiliseraient les transports en commun et 5% des cars dans le cadre de voyages organisés.

    Cette question a été largement débattue lors du débat public qui s’est tenu en 2016. Nous vous invitons à prendre connaissance de la teneur de ces échanges dans le compte-rendu de la commission particulière du débat public (lien vers le CR).  

  • Sujet : TPE, intervention dans les classes

    Bonsoir, je suis Aziz un des 3 élèves venus vous voir à la maison du projet. Nous avons entamé, il y a quelques semaines, la rédaction de notre TPE et nous voulons vous demander si ça serait possible d’avoir un court compte-rendu de votre intervention dans une classe de Lycée.

    La réponse d'Europacity

    Bonjour,

    Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez au projet EuropaCity et à la concertation. 

    Dans le cadre de votre TPE, vous pourriez venir avec votre classe lors d’une prochaine permanence à la Maison du projet du Triangle de Gonesse. Nous pourrions vous présenter le projet à l’aide d’une maquette et répondre à vos questions.Les prochaines permanences auront lieu les mercredis 7 et 21 février, à la Maison du projet du Triangle de Gonesse (en face de la mairie de Gonesse, 3 place du général de Gaulle), de 10h à 13h. Dans les prochains mois, nous allons organiser d’autres permanences.

     Vous pouvez également consulter les comptes-rendus des précédentes réunions sur notre site internet ainsi que le compte-rendu vidéo de l’intervention des équipes EuropaCity dans les classes de 2ndes et de 1ères du lycée Jean-Jacques Rousseau de Sarcelles.

    Pour rester informé sur le projet et les dates des prochaines rencontres, vous pouvez en plus consulter le site internet www.construisons-europacity.com et à vous abonner à notre newsletter.

  • Sujet : Coulée verte

    La coulée verte prévue dans le nouveau plan d’aménagement sera-t-elle reliée aux autres espaces verts environnants, et notamment le centre équestre ou le parc de la Patte d’oie ? « Cette question a été posée dans le cadre d’un atelier consacré au volet culturel du projet »

    La réponse d'Europacity

    Oui, la coulée verte sera reliée à d’autres espaces verts environnants, tels que le centre équestre ou le parc de la patte d’oie par exemple via la lisière agricole.

  • Sujet : Cirque contemporain

    Y aura-t-il des animaux dans le cirque contemporain ? « Cette question a été posée dans le cadre d’un atelier consacré au volet culturel du projet »

    La réponse d'Europacity

    La société Alliages & Territoires porte le projet EuropaCity et des opérateurs exploiteront les différents équipements de commerces, de loisirs et de culture répartis sur le site. Ces opérateurs, qui proposeront notamment le contenu de ces équipements n’ont pas encore été sélectionnés. Dans l’attente, nous vous invitons à déposer vos avis sur la plateforme construisons-europacity.com. À propos du cirque contemporain, le projet de l’architecte Clément BLANCHET a été retenu dans le cadre du concours d’architecture dont les résultats ont été dévoilés le 09 février 2018 (cliquez ici pour consulter le communiqué de presse).

  • Sujet : Salle de concert

    Combien y aura-t-il de places dans la salle de concert ? « Cette question a été posée dans le cadre d’un atelier consacré au volet culturel du projet »

    La réponse d'Europacity

    Il est prévu que la salle de concert soit modulable et permette la tenue de concerts en intérieur ou en extérieur. En intérieur, la capacité d’accueil sera de 3 000 à 7 000 personnes. En extérieur, elle sera d’environ 8 000 personnes. À titre d’exemple, le Zénith de Paris peut accueillir de 2 200 à 9 000 personnes. Suite au concours d’architecture dont les résultats ont été dévoilés le 09 février 2018, le projet de l’agence Hérault Arnod Architectes a été retenu pour la salle de concert (cliquez ici pour consulter le communiqué de presse).

  • Sujet : Demande de renseignement

    Bonjour ! Je vous contacte afin de savoir si vous pouviez faire en sorte que le Parc des Neiges puisse bel et bien se construire dans le cadre d’Europa City, je vous prie ? Il est fort dommage de supprimer le parc des neiges intérieur, sous prétexte que celui-ci ne répond pas à des exigences en terme d’écologie (ce que vous avez démontré, soit dit en passant) ! J’espère de tout cœur que le parc de neige intérieur pourra voir le jour, en même qu’Europa City et que vous mettrez tout en oeuvre auprès des chefs de chantier, de la direction du projet d’Europa City et des dirigeants, afin que le parc des neiges intérieur puisse voir le jour, c’est primordial pour Europa City et son offre de loisirs ! Parallèlement à ce sujet, est-ce que vous pourrez construire des montagnes russes et autres attractions et manèges à sensations fortes, uniques en Europe et dans le monde, je vous prie ? Aussi, concernant le parc aquatique, sera-t-il possible de construire des toboggans uniques en leur genre,

    La réponse d'Europacity

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour l’ensemble de vos questions et propositions. Nous avons bien noté votre soutien à l’idée du parc des neiges. Dans la décision du maître d’ouvrage publiée en décembre 2016 suite au débat public, nous indiquions que le parc des neiges verrait le jour à condition que cet équipement soit conforme à l’ambition environnementale du projet. Aujourd’hui, des études sont en cours pour évaluer l’adéquation du projet avec nos exigences en matière de respect de l’environnement.

    Concernant vos suggestions sur les montagnes russes, le parc aquatique et la grande roue, nous notons bien vos suggestions: les échanges avec de potentiels opérateurs du parc de loisirs se poursuivent. Nous vous tiendrons informés par le biais de notre site internet dès que nous aurons davantage d’information à vous communiquer.

    Pour être tenu informé de l’avancée du projet et de la concertation, nous vous invitons à vous inscrire à notre newsletter et à consulter régulièrement le site www.construisons-europacity.com. Par ailleurs, vous pouvez nous faire part de vos suggestions pour l’aménagement du parc urbain, de la plaine des sports et de la ferme urbaine en jouant à notre jeu de simulation Mycitypark.

    Les équipes EuropaCity

  • Sujet : Localisation

    Bonjour, Puisque les habitants du triangle de la Gonesse refusent de voir sortir votre projet de terre… pourquoi ne pas l’installer entre la N4 et l’A5 ? Les habitants y seront probablement plus réceptifs, et heureux de voir de l’investissement et de la création d’emplois… Cordialement Nicolas

    La réponse d'Europacity

    Nous constatons d’abord que lors du débat public, comme dans la concertation qui se déroule aujourd’hui, de nombreux soutiens au projet se sont exprimés et s’expriment aujourd’hui parmi les habitants du territoire concerné.

    Ensuite, concernant le choix du site de Gonesse pour l’implantation d’EuropaCity, celui-ci est issu d’un long dialogue avec l’ensemble des parties prenantes publiques.

    Voici quelques éléments chronologiques qui rappellent le cheminement de la réflexion et les conditions de son aboutissement :

    –          Le concept fondateur d’EuropaCity est né et a été progressivement affiné entre 2006 et 2008. Des hypothèses de localisation européennes puis françaises ont successivement été étudiées, en Europe et en France, notamment à l’ouest et au sud de l’Ile-de-France : c’est en 2010 que le choix du maître d’ouvrage s’est porté sur le site de Gonesse, en concertation et en partenariat avec les acteurs publics. Le projet a alors été partagé avec les parties prenantes dans le cadre d’un comité de pilotage co-présidé par le préfet du Val d’Oise et le maire de Gonesse, qui comprenait les services de l’Etat, les communes, communautés d’agglomérations et départements concernés, la Région Ile-de-France, l’association des collectivités du Grand Roissy et l’Etablissement public d’aménagement (EPA) Plaine de France.

    –          L’EPA, responsable de l’aménagement,  a défini avec le maître d’ouvrage les modalités d’insertion urbaine et environnementale du projet EuropaCity dans le cadre de l’aménagement, prévu par les Schémas directeurs de la Région Ile-de-France successifs depuis 1994, du Triangle de Gonesse dont 280 hectares sur 700 sont ouverts à l’urbanisation, au sein desquels 80 hectares seraient occupés par EuropaCity.

    –          Entre septembre 2010 et janvier 2011, un débat public s’est tenu sur le réseau de transport public du Grand Paris. A l’issue de ce débat, l’Etat et la Région ont confirmé leur volonté de créer une gare de la ligne 17 du Grand Paris Express sur le site du Triangle de Gonesse, en liaison avec le projet de Barreau de Gonesse.

    –          En 2011, en concertation avec l’EPA Plaine de France, le maître d’ouvrage a lancé une consultation auprès de quatre équipes internationales pluridisciplinaires : les travaux de ces quatre équipes ont fait l’objet d’expositions en divers lieux (Paris, Gonesse…) et c’est l’agence danoise Bjarke Ingels Group (BIG), entourée d’agence et de bureaux d’études spécialisés, qui a été retenue en 2013 après consultation de l’EPA et des collectivités, pour un projet architectural conçu pour être inséré au sein du plan-guide du projet d’aménagement du Triangle de Gonesse.

    –          En septembre 2013, la société Alliages et Territoires qui porte le projet EuropaCity a saisi la Commission nationale du débat public de l’opportunité d’organiser un débat public sur le projet dont la localisation avait ainsi été définie : en octobre 2013, la CNDP a décidé d’organiser un débat public, qui s’est déroulé du 15 mars au 13 juillet 2016, réunissant plus de 2000 participants.

    –          Le 9 décembre 2016, nous avons confirmé notre volonté de poursuivre le projet selon ces grandes caractéristiques, dont la localisation.

  • Sujet : Enquête publique

    Pouvez-vous m’envoyer copie du rapport du commissaire enquêteur ? J’ai entendu ce matin une émission à France culture, (lundi 25 sept. 2017) indiquant que le commissaire enquêteur a donné un avis défavorable : pouvez-vous m’envoyer cet avis, merci…

    La réponse d'Europacity

    L’avis du commissaire enquêteur que vous évoquez concerne la révision du plan local d’urbanisme de la ville de Gonesse. Vous pourrez trouver le rapport du commissaire enquêteur sur le site de la ville : http://www.ville-gonesse.fr/rubrique/plan-local-durbanisme

  • Sujet : Espace multiculturel

    Y a-t-il un projet ou une structure pérenne sur le site genre café culturel qui serait un espace ouvert aux artistes confirmés ou débutants de se produire sur une scène ouverte et gratuite ? J’aimerais bien en discuter sur un projet sur ce thème.

    La réponse d'Europacity

    Bonjour,
     Dans le cadre de la concertation sur le volet culturel du projet, les acteurs culturels locaux ont formulé la proposition d’ouvrir des espaces scéniques aux artistes professionnels ou amateurs. Le format d’un café culturel n’a pas encore été abordé et nous vous invitons à déposer cette idée sur la plateforme collaborative pour la soumettre aux autres internautes.
     Actuellement, le projet EuropaCity envisage la mise à disposition d’espaces scéniques dans les lieux publics (parc urbain, places…), ou bien l’intégration de ces espaces scéniques des équipements culturels, tels que la salle de spectacle.
     Par ailleurs, pour approfondir ce sujet avec les équipes qui y travaillent, nous vous invitons à participer aux prochains réunions publiques dédiées au volet culturel du projet qui auront lieu le 27 septembre et 12 octobre prochains. Les lieux et horaires de ces rencontres seront communiqués très prochainement sur le site internet.
     Vous pouvez d’ici là consulter les compte-rendu des réunions de concertation avec les acteurs culturels du projet sur la page «Documents d’information» et vous inscrire à la newsletter pour être tenue informée de l’actualité de la concertation et du projet.

     

  • Sujet : Scepticisme

    Bonjour, Aujourd’hui, nous savons que nous devons prendre un virage écologique, le président lui-même l’a dit « make our planet great again ». En quoi votre projet s’inscrit-il dans cet objectif ? Les terres arables ne sont-elles pas, finalement, plus bénéfiques pour tout le monde, pour la planète, pour la dépollution de l’air, diminuer le risque d’inondations ? D’avance, je vous remercie du temps que vous consacrerez à me répondre. Cordialement,

    La réponse d'Europacity

    Concernant l’inscription du projet dans le virage écologique : l’objectif d’exemplarité environnementale est au cœur du projet EuropaCity. Sa taille et la diversité de ses programmes permettra de créer un écosystème urbain conçu pour gérer simultanément l’eau, l’énergie et les déchets, au sein d’un quartier à l’échelle du piéton. Cogénération, réutilisation des eaux pluviales, valorisation des biodéchets dans la ferme urbaine sont aujourd’hui à l’étude.

    Sur les eaux pluviales, l’étude d’impact de la ZAC du Triangle de Gonesse montre l’effet positif de l’aménagement de la ZAC, qui intègre une gestion des eaux pluviales notamment pour les pluies à caractère exceptionnel (jusqu’à une récurrence cinquantenale ; autrement dit, ce niveau de pluie a une chance sur cinquante d’être atteint chaque année) et permet ainsi de réduire le risque d’inondation en aval, par rapport à la situation actuelle.

    Suite au débat public, ces réflexions ont aussi évolué pour prendre en compte les synergies avec les équipements du territoire. Le confort de ses visiteurs ainsi que la participation au développement de la biodiversité locale sont d’autres thématiques dont l’ambition des objectifs a également été partagée durant le débat public. EuropaCity pourrait par ailleurs devenir une nouvelle vitrine d’innovations durables, aussi bien techniques et numériques que sociales et environnementales.

    Concernant les terres agricoles, nous rappelons ici la réponse apportée lors du débat public par l’EPA Plaine de France (aujourd’hui Grand Paris Aménagement) :

    « Cette question renvoie plus largement à celle de la pression foncière et de l’urbanisation des terres agricoles à l’échelle du territoire aéroportuaire du Grand Roissy, qui fait partie des secteurs les plus dynamiques d’Ile-de-France.

    C’est pour répondre à ce défi que l’EPA Plaine de France pilote depuis plusieurs années pour le compte de l’Etat et des collectivités un projet agricole pour le territoire du Grand Roissy. Cette démarche vise à limiter à protéger les terres agricoles et à préserver leur fonctionnalité par une meilleure maîtrise des développements des zones d’activités et d’habitat à l’échelle de l’ensemble du territoire aéroportuaire.

    Les grands fondements de ce projet agricole viennent d’être votés le 30 juin 2016 par la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France : il s’agit de la charte agricole et du schéma agricole, qui visent à préserver sur 30 ans 8 000 ha de terres agricoles à l’échelle de la place aéroportuaire.

    Le Triangle de Gonesse est à la fois un projet emblématique et un projet pilote de cette démarche. Il illustre la déclinaison locale de la démarche agricole portée par l’EPA au sein de son projet urbain. Des trois projets étudiés par le jury du marché de définition en 2008, celui du groupement  Güller Güller était à la fois le plus compact et le seul qui permettait de préserver l’activité agricole en créant une zone agricole d’un seul tenant au nord du site.  Sur le territoire du Triangle, l’EPA Plaine de France a ainsi fait le choix de préserver un carré agricole de 400 hectares, aujourd’hui exploité en grande culture par 8 agriculteurs. L’ouverture à l’urbanisation du Triangle de Gonesse indiquée dans le SDRIF est d’ailleurs conditionnée par la préservation de la fonctionnalité d’un seul tenant des terres agricoles existantes, soit au moins 400 hectares préservés au nord.

    Ce Carré Agricole restera à vocation strictement agricole. L’EPA interviendra sur cette zone uniquement pour réaménager les accès et faciliter/sécuriser les circulations agricole. Afin de pérenniser cet usage du sol et de créer un périmètre de protection juridique sur cette zone, les conseils municipaux de Gonesse et de Roissy-en-France ainsi que l’Agence des Espaces Verts (AEV) de la Région Île-de-France ont intégré le Carré Agricole dans le Périmètre Régional d’Intervention Foncière (PRIF). Ce périmètre d’intervention permettra à l‘AEV et à la SAFER d’acquérir prioritairement les terrains qui seraient en vente dans ce périmètre, afin d’éviter le mitage des terres agricoles, de préserver la biodiversité et le maintien des activités agricoles.

    Afin de renforcer et compléter ce dispositif de protection du carré Agricole, l’EPA œuvre aux côté des collectivités à la mise en place d’une Zone Agricole Protégée (ZAP) sur la totalité de cette zone comme il s’y était engagé lors de la concertation règlementaire pour la création de la ZAC du Triangle de Gonesse. L’EPA a en effet pris 10 engagements lors de la réunion publique de clôture de la concertation d’octobre 2013, dont celui de créer un périmètre de protection juridique pour les 400 ha du carré agricole. Le 23 juin le conseil municipal de la Commune de Gonesse a délibéré favorablement sur cette ZAP.

    Au sein de la ZAC du Triangle, l’EPA Plaine de France a également fait le choix de former une lisière d’une surface de 11 ha dédiée à l’agriculture. Elle marque la limite de l’urbanisation future, et doit permettre de gérer l’interface ville-campagne et de développer des liens fonctionnels avec le territoire. Cette interface a vocation à accueillir des démarches agricoles innovantes, éducatives et écologiques, etc, et permettra de préserver des sols fonctionnels et en bonne santé, non imperméabilisés.

    Soulignons, enfin, que le projet prévoit, outre les 11 hectares de lisière agricole, 70 ha d’espaces verts, non imperméabilisés ».

  • Sujet : Cette catastrophe écologique trouvera-t-elle des clients ?

    Au-delà du fait que votre projet m’attriste profondément, pensez-vous réellement que les clients seront au rendez-vous ? Ex : Aéroville Les centres commerciaux sont-ils rentables ? Pensez-vous que les clients seront au rendez-vous ? Non parce que tant qu’à commettre une monstruosité écologique et sociale (ce n’est pas un avenir pour les jeunes de Sarcelles d’être vendeur chez Mac Donald’s), cela risque d’être un lamentable échec … à mon sens. Quand est-ce qu’on s’éloignera enfin de la consommation pour orienter nos loisirs vers la culture, le partage ou le sport, et nos métiers vers du durable valorisant ?

    La réponse d'Europacity

    Le projet ne consiste pas à créer un centre commercial traditionnel supplémentaire, mais, comme vous l’évoquez dans votre question,  à proposer une nouvelle destination touristique, mixant loisirs (dont le sport), culture, commerces, hôtels.

    Concernant l’offre commerciale plus particulièrement, les opérateurs devront répondre aux critères suivants comme une architecture spectaculaire, une qualité particulière de service dans la relation au client, des collections inédites, une offre de commerce collaborative, éco-responsable.

    Ainsi, l’offre sera très différente des centres commerciaux traditionnels.

    Concernant la culture, la programmation envisagée serait de haute qualité, conçue avec des opérateurs professionnels capables de développer une offre accessible à tous, qui permettra de découvrir des œuvres et des créateurs dans des domaines très variés comme le spectacle vivant ou les arts visuels.

    Les études que nous avons menées à ce jour, et qui ont été présentées lors du débat public de 2016, indiquent que le nombre de visites annuelles est estimé à 31 millions, dont 6 millions de touristes.
    Par ailleurs, les procédures qui s’appliquent au projet font qu’il ne peut pas être qualifié de « catastrophe écologique ». En effet, il s’inscrit dans l’opération publique d’aménagement de la ZAC du Triangle de Gonesse, pour laquelle une étude d’impact a été réalisée par l’aménageur, Grand Paris Aménagement. Cette étude d’impact comprend une analyse de l’état initial du site, une évaluation des impacts du projet de ZAC, ainsi que la présentation des mesures pour éviter et réduire les impacts, et compenser les impacts résiduels.

    Concernant les effets sociaux du projet, l’étude complémentaire à dire d’expert, décidée par la Commission nationale du débat public sur proposition de la commission particulière, a montré que le projet permettrait de mobiliser environ 10 100 emplois,  que l’effet de transfert pourrait toucher au maximum entre 2 000 et 2 700 emplois, laissant 7 400 à 8 100 créations nettes, et qu’une part significative des emplois peut être pourvue localement et dans des proportions très importantes (75%) sous réserve d’une politique volontariste.

    La gamme des métiers proposés est beaucoup plus large que ce que vous envisagez dans votre question. En effet, pendant le chantier, nous prévoyons qu’une quarantaine de métiers différents soit sollicités : depuis les compagnons aux techniciens (géomètres, topographes, etc.) en passant par le personnel d’encadrement de chantier. En phase d’exploitation, 80 métiers différents seront mobilisés. L’enjeu de la phase actuelle est donc de préparer, avec les acteurs de la formation, les meilleures conditions pour accueillir, orienter et former les habitants du territoire.

  • Sujet : Terres agricoles

    Combien d’hectares de terres agricoles disparaissent à la suite de cette opération d’urbanisation ? Quel est le rendement par hectare de ces terres actuellement ? Quelle sera la destinée de l’immense friche industrielle que constitue l’ancienne usine Peugeot-Citroën qui jouxte cette opération ?

    La réponse d'Europacity

    Bonjour,

    Sur la question des terres agricoles, nous rappelons ici la réponse apportée lors du débat public par l’EPA Plaine de France (aujourd’hui Grand Paris Aménagement) :

    « Cette question renvoie plus largement à celle de la pression foncière et de l’urbanisation des terres agricoles à l’échelle du territoire aéroportuaire du Grand Roissy, qui fait partie des secteurs les plus dynamiques d’Ile-de-France.

    C’est pour répondre à ce défi que l’EPA Plaine de France pilote depuis plusieurs années pour le compte de l’Etat et des collectivités un projet agricole pour le territoire du Grand Roissy. Cette démarche vise à limiter à protéger les terres agricoles et à préserver leur fonctionnalité par une meilleure maîtrise des développements des zones d’activités et d’habitat à l’échelle de l’ensemble du territoire aéroportuaire.

    Les grands fondements de ce projet agricole viennent d’être votés le 30 juin 2016 par la Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France : il s’agit de la charte agricole et du schéma agricole, qui visent à préserver sur 30 ans 8 000 ha de terres agricoles à l’échelle de la place aéroportuaire.

    Le Triangle de Gonesse est à la fois un projet emblématique et un projet pilote de cette démarche. Il illustre la déclinaison locale de la démarche agricole portée par l’EPA au sein de son projet urbain. Des trois projets étudiés par le jury du marché de définition en 2008, celui du groupement  Güller Güller était à la fois le plus compact et le seul qui permettait de préserver l’activité agricole en créant une zone agricole d’un seul tenant au nord du site.  Sur le territoire du Triangle, l’EPA Plaine de France a ainsi fait le choix de préserver un carré agricole de 400 hectares, aujourd’hui exploité en grande culture par 8 agriculteurs. L’ouverture à l’urbanisation du Triangle de Gonesse indiquée dans le SDRIF est d’ailleurs conditionnée par la préservation de la fonctionnalité d’un seul tenant des terres agricoles existantes, soit au moins 400 hectares préservés au nord.

    Ce Carré Agricole restera à vocation strictement agricole. L’EPA interviendra sur cette zone uniquement pour réaménager les accès et faciliter/sécuriser les circulations agricole. Afin de pérenniser cet usage du sol et de créer un périmètre de protection juridique sur cette zone, les conseils municipaux de Gonesse et de Roissy-en-France ainsi que l’Agence des Espaces Verts (AEV) de la Région Île-de-France ont intégré le Carré Agricole dans le Périmètre Régional d’Intervention Foncière (PRIF). Ce périmètre d’intervention permettra à l‘AEV et à la SAFER d’acquérir prioritairement les terrains qui seraient en vente dans ce périmètre, afin d’éviter le mitage des terres agricoles, de préserver la biodiversité et le maintien des activités agricoles.

    Afin de renforcer et compléter ce dispositif de protection du carré Agricole, l’EPA œuvre aux côté des collectivités à la mise en place d’une Zone Agricole Protégée (ZAP) sur la totalité de cette zone comme il s’y était engagé lors de la concertation règlementaire pour la création de la ZAC du Triangle de Gonesse. L’EPA a en effet pris 10 engagements lors de la réunion publique de clôture de la concertation d’octobre 2013, dont celui de créer un périmètre de protection juridique pour les 400 ha du carré agricole. Le 23 juin le conseil municipal de la Commune de Gonesse a délibéré favorablement sur cette ZAP.

    Au sein de la ZAC du Triangle, l’EPA Plaine de France a également fait le choix de former une lisière d’une surface de 11 ha dédiée à l’agriculture. Elle marque la limite de l’urbanisation future, et doit permettre de gérer l’interface ville-campagne et de développer des liens fonctionnels avec le territoire. Cette interface a vocation à accueillir des démarches agricoles innovantes, éducatives et écologiques, etc, et permettra de préserver des sols fonctionnels et en bonne santé, non imperméabilisés.

    Soulignons, enfin, que le projet prévoit, outre les 11 hectares de lisière agricole, 70 ha d’espaces verts, non imperméabilisés ».

    Concernant le rendement des terres agricoles, cette question relève de l’aménageur Grand Paris Aménagement ; nous vous invitons donc à consulter la chapitre consacré à l’agriculture (à partir de la page 121 du chapitre 1) de  l’étude d’impact réalisée par l’aménageur sur le Triangle de Gonesse.

    Concernant le site de l’ancienne usine Peugeot Citroën nous vous rappelons ci-dessous la réponse que nous avons donnée lors du débat public sur cette question :

    Le choix du site de Gonesse pour l’implantation d’EuropaCity est issu d’un long dialogue avec l’ensemble des parties prenantes publiques.

    Voici quelques éléments chronologiques qui rappellent le cheminement de la réflexion et les conditions de son aboutissement :

    – le concept fondateur d’EuropaCity est né et a été progressivement affiné entre 2006 et 2008. Des hypothèses de localisation européennes puis françaises ont successivement été étudiées, en Europe et en France, notamment à l’ouest et au sud de l’Ile-de-France : c’est en 2010 que le choix du maître d’ouvrage s’est porté sur le site de Gonesse, en concertation et en partenariat avec les acteurs publics. Depuis 2010, le projet est partagé avec les parties prenantes dans le cadre d’un comité de pilotage co-présidé par le préfet du Val d’Oise et le maire de Gonesse, qui comprend les services de l’Etat, les communes, communautés d’agglomérations et départements concernés, la Région Ile-de-France, l’association des collectivités du Grand Roissy et l’EPA Plaine de France.

    L’EPA a défini avec le maître d’ouvrage les modalités d’insertion urbaine et environnementale du projet EuropaCity dans le cadre de l’aménagement, prévu par les Schémas directeurs de la Région Ile-de-France successifs depuis 1994, du Triangle de Gonesse dont 280 hectares sur 700 sont ouverts à l’urbanisation, au sein desquels 80 hectares seraient occupés par EuropaCity.

    Entre septembre 2010 et janvier 2011, un débat public s’est tenu sur le réseau de transport public du Grand Paris. A l’issue de ce débat, l’Etat et la Région ont confirmé leur volonté de créer une gare de la ligne 17 du Grand Paris Express sur le site du Triangle de Gonesse, en liaison avec le projet de Barreau de Gonesse. En 2011, en concertation avec l’EPA Plaine de France, le maître d’ouvrage a lancé une consultation auprès de quatre équipes internationales pluridisciplinaires : les travaux de ces quatre équipes ont fait l’objet d’expositions en divers lieux (Paris, Gonesse…) et c’est l’agence danoise Bjarke Ingels Group (BIG), entourée d’agence et de bureaux d’études spécialisés, qui a été retenue en 2013 après consultation de l’EPA et des collectivités, pour un projet architectural conçu pour être inséré au sein du plan-guide du projet d’aménagement du Triangle de Gonesse.

    En septembre 2013, la société Alliages et Territoires qui porte le projet EuropaCity a saisi la Commission nationale du débat public de l’opportunité d’organiser un débat public sur le projet dont la localisation avait ainsi été définie : en octobre 2013, la CNDP a décidé d’organiser un débat public, qui est aujourd’hui en cours.

    – en parallèle, l’annonce par PSA-Peugeot Citroën de son intention de fermer l’usine d’Aulnay-sous-Bois a été faite en juillet 2012. Le gouvernement comme les collectivités locales ont rappelé depuis leur intention de maintenir la vocation industrielle du site, auquel votre question fait vraisemblablement référence.

    L’arrêt effectif de la production des chaînes de montages est intervenu en octobre 2013, alors que – comme indiqué ci-dessus – le projet EuropaCity, tant dans son concept que dans le choix du site d’implantation, avait déjà franchi des étapes majeures selon un processus complètement distinct.

    D’autre part, le terrain, propriété de PSA, représente environ 160 hectares et a fait l’objet d’un schéma directeur élaboré par PSA en lien avec les collectivités locales, soucieuses de son devenir. Une partie (une quinzaine d’hectares) a d’ores et déjà été vendue, en février 2015, par PSA à une entreprise de logistique qui projette d’y construire, à court terme, des entrepôts.

    La Société du Grand Paris a par ailleurs confirmé en 2015 son intention de réaliser sur ce site le Centre de maintenance et de remisage des futures lignes 16 et 17 du métro du Grand Paris.

    D’autres projets sont envisagés pour cette friche industrielle, qu’il ne nous appartient pas de décrire d’autant que l’Etat a indiqué à l’automne 2015 qu’une Opération d’intérêt national (article L121-2 du code de l’urbanisme : opération d’urbanisme dont l’intérêt majeur justifie l’application d’un régime juridique particulier dans lequel l’Etat conserve la maîtrise de la politique d’urbanisme, délivrance des permis de construire, création de ZAC…) visait ces terrains industriels en mutation. Ce site, contrairement au Triangle de Gonesse, peut accueillir des logements dans sa partie sud et n’a pas vocation à être desservi par une infrastructure de transport en commun « lourd », de type métro.

    Ainsi, ni en termes de calendrier, ni en termes d’adéquation d’un projet à un territoire donné et bien identifié, ni en termes de compatibilité de la définition des besoins et attentes respectifs, notamment en termes de desserte, le projet EuropaCity et le site de l’ancienne usine PSA-Peugeot Citroën n’ont pu se rencontrer

  • Sujet : Date

    Je trouve ce projet exceptionnel pour la France Pensez vous que le projet pourra être réalisé avant les JO si ceux-ci se déroulaient à Paris pour profiter du nombre important de touristes qui viendront ?

    La réponse d'Europacity

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre avis sur le projet. Notre objectif est une ouverture en 2024, concomitamment à la mise en service de la ligne 17 du métro du Grand Paris Express. Le planning actuel permet donc d’envisager une ouverture à l’échéance des JO, si ceux-ci se déroulent à Paris. La décision sur les JO sera connue le 13 septembre prochain.

  • Sujet : Fréquentation

    Bonjour, J’espère que vous êtes au courant que le lieu d’implantation est fréquenté par des individus « louche » comment souhaitez vous remédiez à ce problème ?

    La réponse d'Europacity

     Bonjour,

    Il nous est difficile de vous répondre sans précision complémentaire

  • Sujet : Intégration

    Bonjour, Pour qu’un tel projet puisse voir le jour, il doit être accepté par la population. Envisagez-vous des sponsorings avec des clubs de sport locaux (comme le Stade Rugby Domontois) pour porter aussi des projets sociaux ?

    La réponse d'Europacity

     Nous vous remercions pour votre suggestion. Le sport est en effet une dimension importante du projet. Nous étudierons donc toutes les formes de partenariat avec des clubs de sport locaux. Nous vous invitons à intégrer votre idée dans la rubrique « Loisir et sport » de la nouvelle plateforme « Le Fil des Idées » sur le site internet du projet :

    http://www.construisons-europacity.com/le-fil-des-idees/

  • Sujet : Réunions publiques

    Où et quand auront lieu les prochaines réunions publiques ?

    La réponse d'Europacity

    Une réunion publique est prévue pour la fin du mois de juin. Nous vous tiendrons informé dès que nous aurons une date et un lieu à vous communiquer.

    Par ailleurs, si vous souhaitez approfondir un sujet particulier, vous avez la possibilité d’organiser un rendez-vous, en petit comité, chez vous, avec les personnes de votre choix (collègues, amis, membres d’une association, etc). Nos équipes se tiennent à disposition pour en discuter: concertation@europacity.com

    Pour de plus amples informations sur ce type de rencontres, vous pouvez consulter la page dédiée « Si on en parlait »

    Enfin, pour vous tenir informé de l’actualité de la concertation, nous vous invitons à vous inscrire à la  newsletter.

    L’équipe EuropaCity

  • Sujet : KIDZANIA

    Bonjour, Avez-vous prévu d’étudier la possibilité d’un KIDZANIA sur EuropaCity ? Que pensez-vous de l’idée de lancer un appel d’offres. Ce serait un excellent drainant pour les familles. Les parents laisseraient leurs enfants au parc KIDZANIA pour vaquer à leur shopping en ayant le sentiment que leurs enfants vont enfin avoir une activité constructive. Aucun équivalent en Europe mis à part Londres et Lisbonne.

    La réponse d'Europacity

    Bonjour,

    Nous sommes très attachés à offrir une offre non seulement originale mais aussi de qualité pour satisfaire aux souhaits de l’ensemble de la famille. En effet EuropaCity proposera, dans un même lieu, une offre variée et complémentaire en matière de loisirs, de culture et de commerces.
    C’est en ce sens que nous travaillons actuellement à la sélection des opérateurs, enseignes et partenaires répondant à ces attentes. Nous vous remercions donc pour votre suggestion et l’information que vous nous avez fait parvenir sur le concept du parc KIDZANIA.

    L’équipe EuropaCity

  • Sujet : Question environnementale

    La question environnementale a-t-elle été incluse dans la conception du projet? Le projet impose-t-il que tous les bâtiments soient labellisés Haute Qualité Environnementale? que les organisations soient normalisées dans le développement durable (par exemple que les centres de congrès soient certifiés ISO 20121) avec des actions concrètes comme la sensibilisation des visiteurs, la mise en place de poubelles de tri, etc… et qu’ EuropaCity soit le premier éco-parc en Europe pour servir d’exemple ?

    La réponse d'Europacity

    Bonjour,

    Nous sommes très attachés à offrir une offre non seulement originale mais aussi de qualité pour satisfaire aux souhaits de l’ensemble de la famille. En effet EuropaCity proposera, dans un même lieu, une offre variée et complémentaire en matière de loisirs, de culture et de commerces.
    C’est en ce sens que nous travaillons actuellement à la sélection des opérateurs, enseignes et partenaires répondant à ces attentes. Nous vous remercions donc pour votre suggestion et l’information que vous nous avez fait parvenir sur le concept du parc KIDZANIA.

    L’équipe EuropaCity